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Travail scientifique : définition et déroulement typique

Six principes, neuf étapes du choix du sujet à la soutenance et un rétroplanning qui tient : de quoi mener ton mémoire sans mauvaise surprise de calendrier.

Auteur chez empirio.ai - Marvin Depping, cofondateurpar Marvin DeppingMis à jour le 22 septembre 2026Temps de lecture 13 min

Tu sais à peu près ce qu’est la science, et on te demande maintenant de produire toi-même un travail scientifique. Entre les deux, il y a tout un savoir-faire dont les séminaires parlent rarement.

Un travail scientifique consiste à traiter une question de façon que chaque étape reste vérifiable : tu délimites une question, tu choisis une méthode, tu justifies ce choix, tu appuies sur une source chaque affirmation empruntée et tu dis ce que tes résultats ne montrent pas. Ce n’est pas le résultat qui rend un travail scientifique, c’est le chemin. À la fin de ce guide, tu sais dans quel ordre travailler, à quel moment fixer ta méthode et où ton calendrier risque de casser.


📌 L’essentiel en bref

  • Le travail scientifique est une démarche, pas un style d’écriture.
  • Six principes le portent, de la problématique à l’intégrité.
  • L’article L. 211-2 du code de la recherche définit l’intégrité scientifique.
  • Chaque établissement désigne un référent à l’intégrité scientifique.
  • Le règlement des études de ton établissement reste la référence.

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Qu’est-ce qu’un travail scientifique ?

Un travail scientifique est le traitement systématique d’une question selon des règles rendues publiques : une problématique délimitée, une méthode justifiée, des affirmations appuyées sur des sources et un résultat que d’autres peuvent contrôler à partir de tes indications.

La différence avec le savoir ordinaire ne tient pas à la quantité de connaissances, mais à ce qui est rendu visible. Quand tu affirmes entre amis que les étudiants d’aujourd’hui lisent moins qu’avant, personne ne te demande d’où vient cette impression. Dans un mémoire, c’est exactement ce qu’on exige : l’origine de l’affirmation, la population concernée, la méthode employée et les limites qui vont avec.

Un travail scientifique commence donc bien avant la première phrase tapée dans le traitement de texte. Il commence à la question de savoir si ta problématique peut seulement être traitée avec les moyens dont tu disposes. Une question sans sources accessibles et sans enquête réalisable n’est pas une mauvaise question. Elle n’est simplement pas la question de ce mémoire-là. Ce qui caractérise la science dans son ensemble, nous l’avons traité à part.

Travail scientifique, rédaction et plan du mémoire : où passe la frontière ?

Les trois termes s’emploient comme des synonymes à la fac, alors qu’ils ne désignent pas la même chose. Le travail scientifique est la démarche, la rédaction scientifique en est la mise en mots, et le plan fixe l’ordre des parties. Séparer les trois aide à voir sur quoi un mémoire bloque vraiment : la méthode, le style ou la structure.

TermeDe quoi il s’agitQuestion typique
Travail scientifiquedémarche, de la problématique au résultatMa méthode soutient-elle mon affirmation ?
Rédaction scientifiquestyle, temps verbaux, vocabulaireAi-je le droit d’écrire « je » ?
Plan du mémoireordre et découpage des partiesOù placer les annexes ?

Les six principes du travail scientifique

Un travail scientifique se reconnaît à six principes : une problématique délimitée, une méthode justifiée, des affirmations sourcées, des limites annoncées, une démarche systématique et l’intégrité scientifique. S’il en manque un, le mémoire ne devient pas faux, il devient attaquable.

Les six principes ne sont pas des questions de style. Ils décident si quelqu’un d’autre peut refaire le chemin qui mène à tes résultats, et c’est là tout l’enjeu. Un mémoire dont personne ne peut reconstituer la démarche livre une affirmation avec des notes de bas de page, pas une connaissance.

PrincipeCe qu’il exigeCe que son absence donne
Problématiqueune question à laquelle on peut répondreLe sujet est décrit, pas étudié.
Méthodeun choix justifié« J’ai fait un questionnaire » sans justification
Sourcesune référence pour chaque idée empruntéeDes pages entières sans une seule référence
Limitesdire ce qui n’a pas été montréLes résultats dépassent largement l’échantillon.
Systématicitéles mêmes règles pour tous les casLe style de citation change en cours de route.
Intégritérendre visible le travail d’autruiDes paraphrases sans référence

Intégrité scientifique : le cadre français en deux textes

Pour l’intégrité, la France dispose d’un cadre national, et il ne date pas d’hier. L’intégrité scientifique figure dans le code de la recherche, à l’article L. 211-2, où elle « contribue à garantir l’impartialité des recherches et l’objectivité de leurs résultats » (Ofis, Qu’est-ce que l’intégrité scientifique ?, consulté en septembre 2026). L’Office français de l’intégrité scientifique, département du Hcéres, en assure la coordination nationale.

Depuis 2017, chaque opérateur de recherche désigne en plus un référent à l’intégrité scientifique, universités comprises (ministère de l’Enseignement supérieur, circulaire n° 2017-040 du 15 mars 2017). Ce cadre vise d’abord la recherche, pas ton dossier de licence 2. Il compte quand même pour toi, parce que les chartes anti-plagiat et les règlements des études des établissements s’y adossent. Jusqu’où les critères de qualité sont poussés dépend ensuite de ta discipline.

Pourquoi le travail scientifique est-il important ?

Le travail scientifique est important parce qu’il rend les affirmations vérifiables. Sans démarche rendue publique, personne ne peut distinguer un résultat issu d’une enquête solide d’un hasard survenu dans un groupe trop petit. C’est exactement cette distinction qui explique l’insistance des universités.

Pour tes études, deux conséquences très concrètes en découlent. D’abord, ton directeur ou ta directrice de mémoire n’évalue pas seulement ce que tu as trouvé, mais si le chemin tient. Un résultat surprenant obtenu avec une méthode faible rapporte moins de points qu’un résultat banal correctement établi. Ensuite, la démarche te protège : qui a documenté chaque étape peut répondre à n’importe quelle question pendant la soutenance, y compris la question désagréable sur la taille de l’échantillon.

Hors de l’université, le travail scientifique reste tout aussi utile. Lire un baromètre d’opinion ou dépouiller une enquête interne demande les mêmes questions : qui a été interrogé, combien de personnes, avec quelles questions et qu’est-ce qui manque. Ce n’est pas un exercice académique, c’est la différence entre un chiffre et un chiffre solide.

Un mémoire n’est pas scientifique parce qu’il contient des références. Il est scientifique parce qu’on pourrait refaire sa démarche.

Les étapes d’un travail scientifique, du sujet à la soutenance

Le déroulement habituel d’un travail scientifique tient en neuf étapes, du choix du sujet au dépôt du mémoire, et l’ordre n’a rien d’une formalité. Chaque étape fournit la condition de la suivante, ce qui fait qu’une étape sautée se paie plus tard en travail double.

Un exemple sert de fil conducteur : un mémoire de master 1 sur l’occupation des salles de travail de la bibliothèque universitaire, mené sur une année universitaire, de la rentrée à la soutenance de juin. Le cas est volontairement banal, parce qu’il permet de montrer chaque étape sans exiger de connaissances particulières.

  1. Trouver et délimiter le sujet. « La BU » devient « l’occupation des salles de travail en période de révisions ». La marche à suivre est dans le guide sur le choix du sujet de mémoire.
  2. Première recherche documentaire. Assez de sources disponibles ? Le sujet est-il déjà traité ailleurs ?
  3. Fixer la problématique. Le sujet devient une question de recherche à laquelle on peut répondre.
  4. Recherche documentaire approfondie. L’état de la recherche détermine ce que tu peux encore apporter.
  5. Choisir le dispositif de recherche. Exploitation théorique, enquête de terrain ou les deux.
  6. Établir le rétroplanning. À rebours de la date de soutenance, avec de la marge.
  7. Collecter les données, si nécessaire. Pour la BU, une enquête en ligne est la voie la plus simple.
  8. Dépouiller et rédiger. Trier le matériau d’abord, formuler ensuite.
  9. Relecture, mise en page, dépôt. La partie régulièrement sous-estimée.

Pourquoi l’étape 2 revient deux fois dans la plupart des mémoires

En pratique, le déroulement est rarement linéaire. La première recherche documentaire montre souvent que la problématique était trop large ou trop étroite, et il faut alors revenir à l’étape 1. Ce n’est pas un échec, c’est le moment le moins cher pour corriger : en novembre, une nouvelle délimitation coûte un rendez-vous avec ton directeur ou ta directrice de mémoire ; en avril, elle coûte la moitié du mémoire. D’où l’intérêt de bloquer, juste après la première recherche, une date à laquelle tu remets volontairement ta question en doute.

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Planifier son mémoire à rebours de la soutenance

La planification d’un travail scientifique part de la date de soutenance et remonte vers le présent : tu poses d’abord les étapes de toute fin de parcours, puis tu regardes combien de temps il reste pour la recherche et la rédaction. Ce sens de lecture fait apparaître la phase qui disparaît sinon du calendrier.

Les bibliothèques de l’université Rennes 2 consacrent un atelier aux fondamentaux du mémoire et y recommandent un outil simple : poser les étapes sur une année universitaire entière sous forme de diagramme de Gantt, à partir d’un modèle de planning que la BU met à télécharger (BU de l’université Rennes 2, Connaitre les fondamentaux du mémoire, mis à jour en mai 2026). Le guide ne chiffre pas de marge de sécurité et nous n’en inventons pas. Ce qu’il donne, c’est le procédé : voir l’année entière d’un seul coup d’œil au lieu de planifier semaine après semaine.

Ce qui reste à faire une fois le premier jet écrit

La phase finale est celle que presque tout le monde planifie trop juste. Le premier jet donne l’impression d’être arrivé, alors que s’ouvre encore une série d’étapes difficiles à accélérer, parce que d’autres personnes y participent. Voici ces étapes, dans l’ordre où elles tombent, avec ce qui en fixe la durée.

Étape après le premier jetCe qui en détermine la durée
Dernières retouches de fondton seul calendrier
Relecture par une autre personnela disponibilité de cette personne
Intégration des correctionsle volume de remarques reçues
Mise en page et sommaireles consignes de présentation de la formation
Impression et reliureles délais du reprographe
Dépôt au secrétariat pédagogiqueles horaires d’ouverture et la date limite

Pour le mémoire sur la BU, ce tableau ne donne pas de durées, il donne un ordre. Qui lance son enquête en avril n’a pas un problème de rédaction, mais un problème de réponses : personne ne répond sur commande, et une collecte lancée trop tard ne se rattrape pas.

Astuce

Note ta date de soutenance dans un agenda et remonte les six étapes du tableau une à une. Le jour où tu arrives est ta date limite pour le premier jet. S’il est déjà passé, c’est le périmètre du mémoire qui est trop ambitieux, pas ta vitesse de travail.

Travail scientifique et intelligence artificielle : ce que ton établissement attend

Pour l’intelligence artificielle dans un travail scientifique, la règle générale tient en deux points : ton apport personnel doit rester identifiable, et l’usage d’outils d’IA se déclare dès que ta formation l’exige. Ce qui est autorisé varie d’un établissement à l’autre, parfois même d’une discipline à l’autre.

Les textes qui t’engagent sont ceux de ton établissement : le règlement des études, la charte anti-plagiat adoptée par l’université et les consignes écrites de ton directeur ou de ta directrice de mémoire. Beaucoup de formations demandent en plus une déclaration sur l’honneur au moment du dépôt, et certaines réclament la liste des outils utilisés. Aucune règle unique ne vaut partout, et le secrétariat pédagogique est l’endroit où la vérifier.

Du point de vue de la démarche, l’IA ne change rien aux six principes. Une phrase produite par un modèle de langage demande la même référence que n’importe quelle autre, et une source que tu n’as pas ouverte toi-même n’est pas une source. Le dégât le plus fréquent ne vient pas de l’IA dans le texte, mais des références inventées que personne n’a vérifiées.

Attention

Un usage d’IA non déclaré peut être traité comme une fraude lorsque le règlement des études impose la déclaration. La procédure relève alors de la section disciplinaire de l’établissement, et les sanctions varient d’une université à l’autre. En cas de doute, pose la question avant le dépôt et fais-toi répondre par écrit.

Le cadrage national, lui, est encore en cours. En septembre 2026, l’Office français de l’intégrité scientifique a annoncé avoir été saisi par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace sur les enjeux d’intégrité liés aux usages de l’IA en recherche, et prévoit des recommandations d’ici février 2027 (Ofis, saisine sur les systèmes d’intelligence artificielle). Autrement dit, les règles de ton établissement bougeront sans doute encore, et c’est la version en vigueur l’année de ton dépôt qui compte.

Les erreurs les plus fréquentes dans un travail scientifique

Les erreurs les plus fréquentes dans un travail scientifique ne sont pas des erreurs de langue, mais des erreurs de démarche. Elles naissent tôt, se voient tard, et c’est à ce moment-là qu’elles coûtent le plus cher.

Les trois erreurs de ce chapitre suivent le même schéma : quelque chose est fait avant que la décision censée le porter ait été prise. Une fois le schéma repéré, une seule question suffit à les attraper pendant la planification, celle de savoir quelle décision devrait précéder cette étape.

La méthode d’analyse est choisie après la collecte

Collecter d’abord et réfléchir ensuite à l’analyse donne souvent les mauvaises données. Un questionnaire avec cinq questions ouvertes ne produit pas de chiffres comparables, et une échelle à deux niveaux ne produit aucune nuance. La méthode d’analyse se décide donc avant la collecte, pas après. Pour le mémoire sur la BU, cela veut dire une chose précise : si tu veux comparer la fréquentation entre les niveaux d’études, la question sur l’année d’inscription doit figurer dans le questionnaire avant la première réponse.

L’échantillon ne porte pas l’affirmation

Une affirmation sur tous les étudiants d’une université demande davantage que les 30 personnes de ton groupe de TD. L’erreur tient rarement au nombre seul, elle tient à la formulation du résultat : « 30 personnes interrogées dans une seule formation » devient « les étudiants de l’université » au moment de la conclusion. Les deux se rattrapent en reliant l’affirmation à l’échantillon réel et en annonçant toi-même la limite, plutôt qu’en attendant la question du jury.

Les paraphrases passent sans référence

Beaucoup croient que seule la citation mot pour mot doit être référencée. Est référencée toute idée empruntée, y compris reformulée, faute de quoi le travail d’autrui prend l’apparence du tien. Le plagiat figure d’ailleurs explicitement parmi les manquements à l’intégrité scientifique recensés par l’Ofis. Les éléments qu’une référence doit contenir sont détaillés dans le guide sur la façon de citer correctement.

À noter

Les indications de ce guide décrivent le cas général dans les universités françaises, état des lieux de septembre 2026. Le texte qui fait foi reste le règlement des études de ton établissement, et l’évaluation relève de ton jury. Pour une question juridique liée à un examen, aucun guide ne remplace le service de la scolarité.

Conclusion

Le travail scientifique est un savoir-faire qui s’apprend, pas un don. Connaître les six principes, arrêter la méthode avant la collecte et planifier à rebours de la soutenance couvre les trois endroits où la plupart des mémoires perdent des points. Le reste est du travail régulier, et le travail régulier ne sauve pas une méthode faible.

Pour aller plus loin


Ton mémoire a besoin de données de terrain ?

Avec empirio.ai, un outil de sondage en ligne venu d’Allemagne, tu crées gratuitement l’enquête de ton mémoire, et les données restent hébergées dans l’Union européenne. La marche à suivre pour une enquête de mémoire

Questions fréquentes

Un travail scientifique consiste à traiter une question selon des règles rendues publiques : une problématique délimitée, une méthode justifiée, des affirmations sourcées et un résultat que d’autres peuvent contrôler. Ce qui compte n’est pas le résultat, mais la possibilité de refaire le chemin qui y mène. Chaque affirmation indique donc son origine et la population concernée.

Six principes caractérisent un travail scientifique : une problématique à laquelle on peut répondre, une méthode justifiée, une référence pour chaque idée empruntée, des limites annoncées, une démarche systématique appliquant les mêmes règles à tous les cas, et l’intégrité scientifique. S’il en manque un, le mémoire ne devient pas faux, mais il devient attaquable, parce que personne ne peut plus reconstituer la démarche.

Le travail scientifique est important parce qu’il rend les affirmations vérifiables. Sans démarche rendue publique, impossible de distinguer un résultat issu d’une enquête solide d’un hasard survenu dans un groupe trop petit. Pendant les études, le jury évalue donc le chemin autant que le résultat : un résultat surprenant obtenu avec une méthode faible rapporte moins de points qu’un résultat banal correctement établi.

Neuf étapes structurent un travail scientifique : trouver et délimiter le sujet, première recherche documentaire, fixer la problématique, recherche approfondie, choisir le dispositif de recherche, établir le rétroplanning, collecter les données si nécessaire, dépouiller et rédiger, puis relire, mettre en page et déposer. En pratique, la première étape est souvent reprise, parce que la recherche documentaire révèle une problématique trop large.

Un calendrier de mémoire se construit à rebours de la date de soutenance. Les bibliothèques de l’université Rennes 2 proposent pour cela un modèle de planning et un diagramme de Gantt qui pose les étapes sur une année universitaire entière. La phase qui suit le premier jet, relecture, corrections, mise en page, impression et dépôt, mobilise d’autres personnes et ne s’accélère pas.

Le travail scientifique désigne la démarche, de la problématique au résultat, tandis que la rédaction scientifique en désigne la mise en mots : style, temps verbaux, vocabulaire. Le plan du mémoire est encore autre chose, à savoir l’ordre des parties. Séparer ces trois niveaux aide à repérer plus vite où un mémoire bloque vraiment, la méthode, le style ou la structure.

La règle générale veut que l’apport personnel reste identifiable et que l’usage d’outils d’IA soit déclaré dès que la formation l’exige. Ce qui est autorisé varie d’un établissement à l’autre. Les textes qui font foi sont le règlement des études, la charte anti-plagiat et les consignes du directeur ou de la directrice de mémoire (état des lieux : septembre 2026).

L’Office français de l’intégrité scientifique, ou Ofis, est le département du Hcéres chargé de promouvoir et de coordonner la politique nationale d’intégrité scientifique depuis 2017. L’intégrité scientifique figure à l’article L. 211-2 du code de la recherche. Depuis la circulaire du 15 mars 2017, chaque opérateur de recherche désigne en outre un référent à l’intégrité scientifique.

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